Cet outil compare une probabilité estimée à la cote offerte et ne recommande une mise que si l'espérance calculée est positive. La plupart du temps, le bon verdict est « passe » — c'est normal, et c'est le but.
| Date | Match | Pari | Cote | Mise | Edge est. | Statut | P/L |
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Pour chaque issue, la cote décimale o implique une probabilité 1/o. La somme des probabilités implicites d'un match dépasse 100 % — l'excédent est la marge du bookmaker (le vig). L'outil retire cette marge pour obtenir la probabilité « juste » du marché, puis la compare à la probabilité estimée p.
L'espérance d'une mise est edge = p × o − 1. Si elle est positive et dépasse ton seuil, le verdict est VALEUR ; sinon PASSE. La taille de mise vient du critère de Kelly fractionné : f = (p×o − 1)/(o − 1), multiplié par la fraction choisie et plafonné.
Au soccer (Coupe du monde, championnats), l'analyse porte sur les trois issues 1-N-2 : tu entres la cote et la probabilité du nul en plus, la probabilité visiteur se déduit (100 % − domicile − nul), et l'outil compare l'edge des trois côtés. Le nul compte même en élimination directe — la cote « temps réglementaire » couvre le nul qui mène aux prolongations.
La probabilité « modèle » chargée avec les matchs vient de sources publiques — elle est proche de celle des bookmakers, donc les edges détectés seront rares et petits. Un edge affiché n'est pas un gain garanti : c'est une espérance, réalisée seulement sur un grand nombre de paris, avec de la variance entre les deux.
La stratégie « petites mises sûres à cote 1.02 » a une espérance négative par construction : la marge du bookmaker est dans chaque cote, et une seule perte efface des dizaines de gains. C'est précisément ce que la colonne edge de cet outil rendra visible.
Enfin : l'historique est ton juge de paix. Si après 100+ paris ton ROI réel est négatif, le modèle — ou la discipline — ne fonctionne pas, et la réponse honnête est d'arrêter, pas de miser plus gros.